Dr AZOCLI David superviseur enseignant à l’EPAC /UAC
Dr CHOUGOUROU Daniel Président de jury enseignant à l’EPAC /UAC
Dr AGBANGBA Emile ,Membre de jury enseignant a l’EPAC /UAC
Ce travail réalisé dans la commune de kalalé vise à évaluer l'impact de la technique de semis direct sous couverture végétale de Mucuna pruriens (ege mlin sur la rendement de mais
production agricole.
DMR-ESR afin d'amener les producteurs de mais à l'adoption des pratiques modernes de Des interviews semi-structurées ont été réalisées auprès de 100 producteurs de mais sélectionnés au hasard à partir du répertoire des producteurs disonible au service de la production végétale du Secteur Communal pour le Développement Agricole de kalalé. Les données collectées étaient relatives au mode de enture et la percention des aléas climatiques par ces producteurs répartis dans les villages de Dunkassa, Gbessakpérou, Batin, Basso ou existaient déjà des parcelles de Muca pruriens en végétation. Ces dernieres ont par la suite servi de parcelles de démonstration où des essais de semis direct sous couverture végétale ont été conduits en présence d'une parcelle témoin soumise aux pratiques paysannes. Des carrés de rendement posés sur chacune des parcelles ont permis la collecte des données de productions.
Des enquêtes, il ressort que la majorité des producteurs de mais pratiquent mal ou très peu les bonnes techniques de production du mais, ne maitrisent plus les phénomènes climatiques et sont souvent surpris de constater des poches de sécheresse en pleine saison pluvieuse sans que le mais ne boucle son cycle normal ou que l'inondation vienne s'imposer à des moments imprévus. Ils ne savent non plus les mesures atténuantes qu'il faut prendre pour faire face à ces phénomènes qui ne font que les surprendre chaque campagne agricole.
Par ailleurs, il résulte des parcelles d'essai que le mais semé sous couverture végétale donne un rendement moyen de 1440 kg/ha contre 840 kg/ha pour la pratique paysanne. Le semis direct sous couverture végétale avec l'utilisation de la canne planteuse favorise un gain du temps de travail et réduit l'énergie utilisée pour les travaux de labour et de semis.
Mots clés: mais ; Mucuna; impact ; production; technique ; rendement.
ABSTRACT
This work carried out in the commune of Kalale aims to evaluate the immact of the direct sceding technique under vegetation cover of Mucuma pruriens (var. Utilis) on the vield of maize DMR-ESR in order to bring producers of maire to the adontion of moder aericultural production practices.
Semi-structured interviews were conducted with 100 maize moducers randomly selected from the producer directory available to the crop production department of the kalalé Agricultural Development Community Sector. The data collected relate to the mode of cultivation and the perception of climatic hazards by these producers distributed in the villages of Dunkassa, Gibéssakpérou, Batin, Basso where there already existed plots of Mucuna pruriens in vegetation. The latter then served as demonstration plots where direct seeding tests under vegetation cover were carried out in the presence of a control plot subjected to peasant practices, Performance squares on each plot allowed the collection of production data.
Surveys show that the majority of maize growers do little or no good corn production, no longer control climatic phenomena and are often surprised to find pockets of drought during the rainy season without com Loop its normal cycle or that the flood comes to impose itself at unforeseen moments. Nor are they aware of the mitigating measures that must be taken to deal with these phenomena, which merely surprise them every agricultural season. On the other hand, it results from the test plots that corn sown under vegetation yields an average yield of 1440 kg / ha compared with 840 kg / ha for peasant practice. Direct seeding under plant cover with the use of the planting cane favors a saving of working time and reduces the energy
used
for
plowing
and
seeding.
Keywords: maize; Mucuna; impact; production; technical; Performance.
1- Pr CHOUGOUROU Daniel, Président du jury
2- Dr ADJAHOSSOU B. Sêdami, Examinateur du jury
3- Dr AZOCLI David, Membre du jury
Les pratiques de conservaton restées encore traditionnelles n'assurent pas les qualités des produits sur une longue durée. Alors le producteur recherche à tout moment un système adapté au stockage et à la conversation des produits agricoles.
Depuis les années 19976, des études approfondies ont été réalisés par le nombreux chercheurs pour détecter les causes des pertes enregistrées dans la production des céréales.
Ainsi, divers systèmes de stockage et de conseration sont mis en pratique de nos jours avec des résultats satisfaisants ou peu satisfaisants selon les systèmes et les localités.
Dans la commune de n'Dali, plus précisément à Mareborou, différents types de greniers ont été recensés dans le milieu notamment grenier de type traditionnel, grenier de type améliorés et les cribs.
Les types de greniers traditionnels paraissent précaires et inadaptés aux variétés améliorés de maïs.
Quant aux greniers améliorés et aux cribs, ils coûtent chers et exigent plus d'investissements matériels et humains.
Conservation pratices that are stile traditional do not guarantee the qualities of the products over a long période of time. So the producer is alvarys looking for the riget system for storing and presing agricultural products.
Since the yeard 1976, extensive studies have been carried ont by many researchers to detect the cause the losses recorded in the production of cereals.
Thus, varions starage and preservation systems are put into pratice nouatage whith satisfatory or unsatisfactory resultats depending on the systems and the localities.
Tu the commune of n' Dali, nore procinly in Maregourou, diffrent types of granaries have been identified in the environment, in particular traditional type granaries, improved grainaries and nurseries.
Traditionel granary types appear precarions and un suitable for improved varietées of maize.
Al for the improved granaries and cribs, they are expensive and require more materiel and human investments.
President: SOUMANOU M. Mohamed
Membre: CHABI Vincent
Membre: PADONOU G. Emile (
La présente étude s’est déroulée sur le plateau d’Allada pour dÈcrire et analyser la production,
et les pratiques de fertilisation de la culture d’ananas. Un Èchantillon alÈatoire de 118
producteurs fut enquÍtÈ. Ces enquÍtes se sont dÈroulÈes dans les communes de Zè et d’Allada.
Les investigations nous ont permis de comprendre l’organisation de la production sur le plateau,
d’inventorier et d’analyser les pratiques de fertilisation de la culture d’ananas. Les rÈsultats
issus de cette Ètude et de nos analyses rÈvËlent que tous les producteurs utilisent les engrais
minÈraux urÈe (46 %), NPKSB (14-23-14-5-1) et le K2SO4 (50 % K2O) pour fertiliser la culture
de l’ananas. Ces engrais sont apportÈs en trois fractionnement chacun avec une dose de
200kg/ha par fraction. 7,63 % de ces producteurs complËtent ‡ la fertilisation minÈrale la
fertilisation organique. Les producteurs pensent que l’azote favorise la production des feuilles
en accÈlÈrant leur croissance et en leur donnant une coloration vert foncÈe et le phosphore assure
un enracinement et donne aux fruits la grosseur. En revanche, les producteurs pensent que
l’apport du potassium donne un goût très sucré aux fruits d’ananas en prolongeant leur durée
de conservation, permet d’avoir une bonne grosseur des fruits et favorise en fin de culture une
bonne production de rejets. La culture de l’ananas est exposée à diverses contraintes qui ne
favorisent pas une bonne production. Les systËmes de culture adoptÈs par les producteurs dans
la culture de l’ananas sont rentables et présentent des avantages au niveau de la conduite et de
la gestion de la fertilité des sols. Cependant la production est confrontée à l’incapacité de
certains producteurs ‡ payer les opÈrations culturales et ‡ acheter les intrants.
Mots clÈs : Agriculture raisonnÈe, agriculture biologique, compost, engrais minÈral, Ananas
comosus, BÈnin.
This study was conducted in the Plateau of Allada to describe and analyze the production, and
fertilization practices of pineapple culture. A random sample of 118 producers was surveyed.
These investigations took place in the district of ZË and Allada. The surveys allow us to
understand the organization of production on the study environment, to inventory and analyze
the fertilization practices of the pineapple crop. The results of this study and our analyzes reveal
that all producers use mineral fertilizers: urea (46 % N), NPKSB (14-23-14-5-1) and K2SO4 (50
% K2O) to fertilize pineapple cultivation. These fertilizers was applied three times at doses of
200 kg/ha per application. 7.63 % of these producers supplement mineral fertilization with
organic fertilization. Growers believe that nitrogen promotes leaf production by accelerating
growth and giving it a dark green color, phosphorus ensures rooting and gives the fruit its size.
On the other hand, the producers think that the potassium supply gives a very sweet taste to
pineapple fruits and prolong their conservation duration, it also give a good size to fruits and
promotes a good production of planting material. The pineapple crop is exposed to various
constraints that do not favor good production. The cropping systems adopted by the growers in
the pineapple crop are profitable and offer advantages in crop and soil fertility management.
However, the production faces the inability of some producers to pay for the farming operations
and to buy the first ones.
Keywords : Sustainable agriculture, organic farming, compost, mineral fertilizer, Ananas
comosus, Benin.